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DES STRUCTURES CIRCULAIRES PLEINES D’HISTOIRES

Le MigratieMuseumMigration a eu des entretiens avec de nombreux Bruxellois, chacun ayant sa propre histoire et sa propre origine migratoire.

Bachir, qui a déménagé de Tanger à Bruxelles en 1967 à l’âge de deux ans et qui n’oubliera jamais que son père avait tout abandonné pour ses enfants.

Zakia, dont le père a été l’un des premiers Pakistanais à Bruxelles et qui est très fier de ce qu’il a fait pour cette communauté à Bruxelles.

Biser de Bulgarie qui travaille pour les droits des Roms à Bruxelles et est très actif dans la communauté LGBTQ.

Lucrecia, une argentine qui apprécie sa vie sociale à Bruxelles avec des amis du monde entier.

Fariha, née à New Delhi, qui travaille à l’ULB sur les préjugés et la migration.

Sehzade, Mohamed, Sultan, Jhie, Ahmed, Reza, Marysa, Federica, Anne, Domenico, Marie, Hervé, Tony et bien d’autres.

De ces rencontres est née l’idée de développer des boîtes à découvrir.

Ce sont des vitrines magnifiquement conçues qui font référence à l’histoire d’un individu ou à l’exploration d’un thème.

En deux grandes structures circulaires, le MigratieMuseumMigration présente ces 50 vitrines.

Les vitrines sont remplies de photographies, de documents et d’objets très personnels, qui deviennent universels grâce à leur caractère reconnaissable.

Tous ces fragments évoquent toutes sortes de souvenirs dans l’esprit des visiteurs.

Un casque de chantier a peu de valeur historique, mais il évoque l’histoire d’une génération entière d’hommes, à l’époque où ils fouillaient les tunnels du métro bruxellois.

Le même casque raconte aussi l’histoire des ouvriers polonais, bulgares et portugais qui œuvrent dans le bâtiment aujourd’hui.

C’est un témoin qui nous raconte que la ville a littéralement été construite par différentes générations de migrants. Entre les vitrines, des citations donnent du sens à leur contenu.

La citation de Mehmet : “Vous recevez une lettre une ou deux fois par mois’ installée à côté de celle de Mahdieh”.

“Avec les réseaux sociaux, je ne sens pas les mains chaudes de ma mère”montre comment la communication est devenue plus facile au fil des ans, mais elle ne réduit pourtant pas encore la distance entre ici et là-bas.

Le MigratieMuseumMigration doit ses citations aux nombreux Bruxellois qui ont bien voulu partager leurs histoires.

Le MigratieMuseumMigration considère chaque histoire comme spéciale.

À l’avenir, il continuera certainement à collecter des histoires.

Nous espèrons donc que cette présentation unique et chaleureuse inspirera de nombreux visiteurs à partager leur propre histoire avec leur famille, leurs amis ou le musée. Les vitrines sont conçues de telle façon qu’elles peuvent être facilement actualisées.

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